TRIPTYQUE

Publié le par nw

L'école des filles est la première partie d'un triptyque en construction...

La suite c'est scum manifesto postfacé par Houellebecq et Le Sauvage de Catherine Redelsperger...Voici un aperçu de nos pistes et axes de travail...

…Un acteur humoriste seul en scène avec comme texte celui de Michel Houellebecq, l’humanité stade second, postface de l’édition de Scum Manifesto de Valérie Solanas, aux éditions des Mille et une nuits.
A côté de lui un système d’écran sur lequel est projeté une vidéo…
 
La drôlerie par l’excès. Est drôle ce qui est un peu fou, étrange et qui met mal à l’aise tout en faisant rire…
Ce spectacle se veut donc drôle.
 
 
Le bouffon en bouche cinglante pleine de son éructation sur les femmes
« J’ai toujours considéré les féministes comme d’aimables connes… »
 
Sur scène le personnage de Michel Houellebecq, bouffon contemporain, l’arlequin des temps modernes. Celui-là même de la fiction de « la possibilité d’une île ». L’homme intelligent, regardant ses tours de main et de mots de comique.
 
 La postface comme prétexte à glissement de sketchs convoquant le corps et la voix des comiques, Bedos, Desproges…La cruauté, l’humour noir, cinglant.  Mais aussi, les autres figures des hommes en écho de « L’école des filles », l’enseignant, le mari, l’amant, le prêtre.
 
Houellebecq a choisi le comique, comme matrice de l’homme nouveau, l’homme cloné, exit les femmes et leur enfantement.
Mais de clone en clone, l’humour meurt, aussi, exit la peur de la femme, exit la peur de l’homme, exit du dégoût de soi. Calme plat, calme vain.
 
Reste le clone entouré d’écrans, détouré lui-même sur un écran des vraisemblables de sa vie à durée déterminée. Le clone quitte les écrans pour se perdre et ne pas rencontrer des autres, et se laisser mourir avant le terme de son contrat à durée déterminé.
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Publié dans nw-theatre

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